Booster son immunité naturellement

Il y a quelques mois j’ai écrit un article sur l’immunité et l’alimentation (ici). Face à l’état actuel des choses et la pandémie du COVID19, j’ai souhaité le compléter. Le COVID19 est un virus pour lequel la médecine conventionnelle n’a pour le moment pas de traitement.

La naturopathie, qui a pour vocation avant tout d’accompagner l’organisme en moment de faiblesse, et le renforcer en prévention, peut-elle agir sur le renforcement de l’immunité dans le cadre du coronavirus ?

La Naturopathie est avant tout une médecine de prévention dont l’objectif est de rétablir l’équilibre biologique de l’organisme (l’homéostasie) lui permettant de retrouver sa capacité naturelle d’autoguérison.

Comment ? En ayant un terrain le plus sain possible, une force vitale optimale et un mental apaisé.

Je vous donne ici quelques conseils généraux et de bon sens pour mettre toutes les chances de votre côté pour passer au travers du virus. Néanmoins l’idéal est de consulter un naturopathe pour avoir des conseils individualisés afin de mettre en place une hygiène de vie adaptée et au long cours.

1°) Avoir un sommeil suffisant et de qualité.

Le sommeil est indispensable pour recharger ses batteries nerveuses et glandulaires pour faire face aux agressions de toutes sortes.

– Mangez léger le soir et le plus tôt possible en évitant les protéines au dîner (les prévoir plutôt le matin ou à midi) afin d’avoir digéré avant le coucher.

– Essayez de vous coucher 1h plus tôt et évitez les écrans 1 à 2h avant. On dit que les heures de sommeil avant minuit comptent double !

– Veillez à avoir une chambre propre, rangée et aérée quotidiennement.

-Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à faire une sieste (15 à 20 minutes maximum) ou des temps calmes dans la journée.

– Des plantes en tisane (2h avant le coucher pour éviter de se lever la nuit pour aller aux toilettes) aident à apaiser le système nerveux et donc favorisent le sommeil: tilleul, mélisse, marjolaine, fleur d’oranger, lavande, camomille… Vous pouvez également diffuser de l’huile essentielle de lavande pendant quelques minutes dans la chambre ou inhaler directement au flacon au moment du coucher.

2°) Donnez à notre corps tous les nutriments et vitamines dont il a besoin pour bien fonctionner.

Cela passe par une alimentation vivante et majoritairement végétarienne. Prévoir toujours une part de cru dans votre assiette et faites le plein de fruits et de légumes frais, de qualité biologique et de bons gras (huile de colza, de lin, noix, cameline pour les oméga 3 anti-inflammatoires et d’olive de 1ère pression à froid, avocats, oléagineux…).

Choisir de bonnes protéines comme les oeufs bio si possible labelisés bleu-blanc-coeur pour leur richesse en oméga 3, les graines germées, les algues, les petits poissons gras (riches en oméga3) comme la sardine, maquereaux, chinchard…

Limitez fortement, voire supprimez, les graisses animales, margarines, fritures, sucres raffinés, gluten (pain, pâtes, biscuits, pizza, tartes…), produits industriels.

Favorisez les aliments riches en Vitamine C indispensables pour le bon fonctionnement du système immunitaire: kiwi, persil, agrumes (citron, oranges, clémentine…), poivron, brocoli, choux, cassis, acérola, épinards… A consommer crus de préférence (les vitamines sont détruites dès 45 degrés !)

Les produits de la ruches sont excellents pour booster l’immunité: pollen frais (en barquette surgelées dans les magasins bio), propolis et gelée royale.

Égayez vos plats avec des épices et herbes aromatiques: persil, thym, ail, oignon, gingembre, curcuma, poivre, cannelle, origan etc…

3) 70% du système immunitaire se trouve dans nos intestins.

On veillera donc à les chouchouter.

Tout comme il est important de bien s’alimenter, il est indispensable de bien éliminer. Une selle par jour c’est le minimum ! Si ce n’est pas les cas, vous pouvez faire une cure de psyllium (mucilage doux qui aide au transit sans agresser la paroi intestinale) que l’on trouve en magasin bio, boire suffisamment d’une eau faiblement minéralisée (Mont Roucous, Montcalm, Rosée de la reine…) ou boire des tisanes de plantes laxatives douces comme la mauve, l’hibiscus, guimauve ou plus fortes comme l’écorce de bourdaine.

Consommer quotidiennement des aliments riches en pro-biotiques comme les légumes facto-fermentés, le kéfir ou kombucha.

Si vous avez un extracteur, faites vous des jus de légumes verts riches en chlorophylle qui purifient les intestins et renforcent l’activité gastrique.

Si vous avez assez de vitalité (un naturopathe saura l’évaluer si besoin), vous pouvez profiter du confinement pour faire une monodiète de pomme pendant 24h.

Vous pouvez également faire une cure de pro-biotiques. Le laboratoire COPMED propose un symbiotique (pré et pro biotiques) qui contribue à l’équilibre de immunité intestinale : « PROBIOTIQUES IMMUNITE » avec mon code praticien : A94393 à préciser lors de la commande.

4) Bougez et allez au contact de la nature.

La meilleure des détox c’est l’exercice physique. Il n’est pas encore interdit de sortir dehors donc profitez pour marcher, courir, faire du vélo, bref bougez.

Exposez-vous au soleil autant que possible et sans les lunettes. Le soleil permet la synthèse de la vitamine D indispensable au bon fonctionnement de notre métabolisme. On dit même qu’il s’agit d’une hormone plus que d’une vitamine tellement son champs d’action est important.

Même en extérieur gardez vos distances, évitez les lieux où il y a beaucoup de monde.

Si confinement il doit y avoir, dans ce cas faites des exercices chez vous: mettez la musique et dansez, on trouve beaucoup de cours de yoga sur youtube (j’aime beaucoup la chaîne YogaCoaching d’Ariane et c’est gratuit !), ou des exercices de renforcement musculaire (squats, fentes, planche, pompes…)

5) Restez zen.

Le stress et les émotions négatives affaiblissent considérablement le système immunitaire. Alors préservez-vous du stress ambiant.

Evitez de regarder ou d’écouter les informations en boucle. Une fois par jour suffit pour se tenir informer.

Profitez pour vous mettre à la méditation. Il existe plein d’applications gratuites pour débuter comme Petit Bambou, Namatata, ou Respirelax pour la cohérence cardiaque… Sortez vous promener dans la nature si possible (un parc même à Paris fait du bien !) Encore une fois, respectez les consignes et gardez vos distances avec les autres personnes.

L’exercice physique là encore permet de se vider la tête et de retrouver la sérénité.

Chouchoutez-vous: bain chaud, massages, activités artistiques, musique…

6) En compléments:

Certains compléments alimentaires peuvent vous aider à soutenir votre système immunitaires (à condition que les règles de base d’une hygiène saine sont respectée !) :

– L’échinacée est une plante excellente pour stimuler les défenses immunitaires. Attention, elle est contre-indiquée pour les personnes souffrant de maladies auto-immunes.

. GRANUPHYTOL IMMUNITE du laboratoire COPMED contient de l’échinacée mais aussi de la vitamine D, du thym, du romarin, de l’ail… Pratique, on prend juste 1 stick par semaine ! Code praticien : A94393 à préciser lors de la commande.

Extrait de pépin de pamplemousse de la marque CitroBiotic que l’on trouve facilement en magasin bio est très bien. Attention, le pamplemousse peut interférer sur la bonne assimilation du médicament et en inhiber ou en minimiser l’action. Renseignez vous auprès de votre médecin traitant. L’EPP est notament déconseillé en cas de prise d’immunodépresseurs, statines (molécules anti-cholestérol) et de traitements contre les troubles cardiaques. De manière générale, il est déconseillé de consommer de l’extrait de pépins de pamplemousse durant tout traitement médicamenteux.

Les huiles essentielles* sont intéressantes:

  • HE de Ravintsara est antivirale surtout pour les voies respiratoires, anti-infectieuses et elle renforce l’immunité. En friction sur la face interne du poignet pure ou diluée dans une huile végétale, en massage sur le buste ou le dos diluée dans une huile végétale. Il est aussi possible de les utiliser en olfaction (on prend quelques inspirations au-dessus du flacon).
  • HE de Niaouli agit sur les bronches encombrées et favorise l’immunité.
  • HE d’Origan compact : agit également sur les infections bactériennes et virales et sur les immunités faibles.

*Attention: les huiles essentielles sont contre-indiquées chez la femme enceinte ou allaitante et chez les enfants. Dans tous les cas demandez conseil à votre naturopathe ou aromatologue.

Je le répète, ces produits sont des compléments, donc comme le nom l’indique ça vient en complément d’une hygiene de vie saine. En aucun cas ils n’ont pour vocation de « guérir » et ne doivent jamais remplacer un traitement prescrit par un médecin!!!

7°) Suivre les recommandations des autorités en matière d’hygiène et de sécurité pour éviter la propagation du virus.

Je ne vais pas revenir là dessus car toutes les informations sont largement diffusées mais votre meilleur allié reste le SAVON pour le lavage des mains régulier.

8°) Concernant les anti-inflammatoires:

Ces dernières heures, les autorités de santé ont alerté sur la prise d’anti-inflammatoires qui pourraient aggraver l’infection due au COVID19. N’arrêtez pas un traitement en cours sans l’avis de votre médecin traitant. Cependant, il est vivement conseillé d’éviter toute auto-médication.

Voici la liste complète des médicaments contenant des AINS selon le Vidal (Source: lefigaro.fr). En premier est indiqué le nom de la molécule, reprise pour les génériques, et entre parenthèses le nom commercial.

Attention, cette liste inclus des produits prescrits pour des pathologies chroniques, ils ne DOIVENT PAS être arrêtés sans avis médical :

  • acéclofénac (Cartrex)
  • acide méfénamique (Ponstyl)
  • acide niflumique (Nifluril)
  • acide tiaprofénique (Flanid, Surgam)
  • alminoprofène (Minalfène)
  • célécoxib (Celebrex)
  • dexkétoprofène (Enantyum)
  • diclofénac (Flector, Voltarène)
  • étodolac (Lodine)
  • étoricoxib (Arcoxia)
  • fénoprofène (Nalgésic)
  • flurbiprofène (Antadys, Cebutid)
  • ibuprofène (Advil, Antarène, Brufen, Hémagène, Ibupradoll, Intralgis, Nurofen, Nureflex, Spedifen, Spifen, Upfen)
  • kétoprofène (Profénid, Ketum, Toprec)
  • méloxicam (Mobic)
  • nabumétone (Nabucox)
  • naproxène (Alevetabs, Antalnox, Apranax, Naprosyne)
  • piroxicam (Brexin, Cycladol, Feldène, Zofora)
  • sulindac (Arthrocine)- ténoxicam (Tilcotil)
  • etc…

Ces médicaments, sont loin d’être inoffensifs mais sont largement utilisés pour soulager des douleurs du quotidien: mal de tête, règles douloureuses, endométriose, arthrose…

L’inflammation est une réaction normale du corps pour se défendre d’une agression. L’inflammation se caractérise par :

  • une douleur, pour nous avertir que quelque chose ne va pas,
  • une rougeur liée à un afflux de sang qui amène localement les globules blancs défenseurs de l’organisme,
  • une chaleur : La hausse de la température locale (tout comme la fièvre au global) permet de tuer les pathogènes,
  • l’œdème: afflux de liquides participant aux défenses de l’organismes, et en comprimant les nerfs va induire la douleur.

Pour nous naturopathe, il parait évident de ne pas bloquer ce phénomène naturel de défense de l’organisme par de la médication chimique (cf. mon article « Et si on avait rien compris à la maladie?« ). Là encore des méthodes naturelles peuvent vous soulager et éviter la prise des ces médicaments:

  • Eviter les aliments pro-inflammatoires (viandes rouges, laitages, gluten, sucres), une monodiète ou un jeûne (si votre vitalité le permet) peuvent aider.
  • Les oméga 3 sont anti-inflammatoires (huile de colza, lin, cameline bio de 1ère pression à froid, les graines de lin moulues, petits poissons gras, œufs labélisés bleu-blanc-cœur, le curcuma associé au poivre…)
  • bouillotte chaude sur les zones douloureuses (ça marche très bien pour les douleurs lors des règles par exemple).
  • le froid soulage également. Testez pour voir ce qui vous convient le mieux (chaud ou froid car chaque personne est différente).
  • 1 goutte d’huile essentielle de menthe poivrée sur les tempes peut soulager d’un mal de tête, un bain de pieds bien chaud également par exemple.
  • Demandez conseil à un naturopathe pour votre problématique particulière.

J’espère que cet article vous à été utile. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions en commentaire sous ce post, par mail: monicavaz.naturo@gmail.com ou par téléphone au 06 74 49 16 29. Une consultation en naturopathie est possible via skype.

Prenez soin de vous et de vos proches.

L’art du sauna : une puissante technique d’élimination et de revitalisation.

Photo by Estonian Saunas on Unsplash

Le sauna fait partie des techniques d’hydrologie chères aux naturopathes. Il va activer une des fonctions de la peau, la sudation, afin d’éliminer tous les types de déchets du corps : les minéraux usés sous forme de sels, des produits de la dégradation des protéines (urée, acide urique, créatinine), des acides (acide lactique, acides gras), des substances chimiques inorganiques (médicaments, métaux lourds…).

La peau est l’émonctoire préféré du naturopathe car c’est un organe solide qui possède un extraordinaire pouvoir de régénération et elle prend le relai des reins grâce aux glandes sudoripares qui vont éliminer les déchets de type cristalloïdaux (sels, acides) et du foie grâce aux glandes sébacées qui vont éliminer les déchets de type colloïdaux (colles, mucus). La sueur a les mêmes composants toxiques que l’urine. Les reins et le foie, organes plus fragiles et souvent sur-sollicités vont être soulagés.

Le sauna a donc un effet détox sur l’organisme, il favorise la relaxation et le sommeil et, il permet aussi la revitalisation grâce à l’activation des mécanismes glandulaires pour répondre au stress provoqué (mais maîtrisé) par le chaud et le froid. Si l’on respect bien ses limites, cette gymnastique du système glandulaire va renforcer l’organisme (loi de l’hormèse). Si on ne s’écoute pas et que l’on dépasse nos capacités adaptatives propre à chaque personne, alors c’est l’effet inverse qui se produit: on épuise notre organisme.

Cependant, pour bénéficier de tous ces bienfaits, la pratique du sauna doit respecter un protocole strict que je vous explique en détail dans cet article.

Origines du sauna

L’utilisation de l’eau et en particulier des bains chauds ou à vapeur à visé thérapeutique existent depuis l’antiquité et dans tous les continents. Mais le sauna tel qu’on le connait aujourd’hui vient de Finlande. Plus qu’une coutume, c’est une institution nationale. Chaque famille possède un sauna à la maison, au même titre que la salle de bain, et le pratique au moins une fois par semaine. On dénombre 1 sauna pour 4 personnes en Finlande.

« Etre invité à partager un sauna est un honneur. Certes, il vous est toujours possible de décliner l’invitation, mais en ce cas vous devrez avoir une raison vraiment valable ! Prendre un bain de vapeur aux côtés de vos hôtes revient toujours à entrer dans une forme d’intimité avec eux : au sauna, on est nu dans tous les sens du mot, ce qui signifie qu’on n’a plus rien à cacher. C’est peut-être aussi pour cela qu’en Finlande, de nombreuses grandes décisions professionnelles ont vu et voient toujours le jour non pas dans les salles de réunion des entreprises… mais bel et bien dans les saunas. » 

Pratiquer le sauna dans les règles de l’art !

Pour être efficace et sans risque pour la santé, le sauna doit se pratiquer dans une cabine sèche où le taux d’hygrométrie ne dépasse pas les 35% afin de favoriser la sudation. La température du sauna peut alors monter à 90°. Dans ces conditions, on va pouvoir transpirer et c’est l’évaporation de la sueur qui va permettre au corps de conserver une température interne relativement stable et donc de supporter la chaleur.

Pour commencer, il vaut mieux faire une séance de sauna le ventre vide car l’énergie nécessaire à la digestion sera détournée pour la régulation de la température interne.

Le sauna se pratique NU ! Le maillot de bain gêne l’évaporation de la sueur et il sera vite mouillé ce qui augmentera l’hygrométrie de la pièce alors que le sauna doit être le plus sec possible.

Le protocole de sauna se déroule en 4 étapes :

1°) Prendre une douche chaude afin de nettoyer et réchauffer le corps. Le corps doit être chaud avant de rentrer dans le sauna. Assurez-vous d’avoir les extrémités bien chaudes. Vous pouvez aussi, avant la douche, vous frictionner avec une brosse par exemple. Ne vous mouillez pas la tête afin de ne pas rentrer dans le sauna avec les cheveux mouillés. Puis, bien se sécher.

2°) Rentrez dans le sauna le corps chaud et sec avec une serviette sèche pour s’assoir dessus. Le 1er passage ne dure pas plus de 8 à 15 minutes. Evitez de vous allonger. Asseyez-vous si possible avec les pieds au même niveau que les fessiers. C’est le moment de vous détendre. Evitez de parler, de bouger ou de lire mais restez à l’écoute des sensations de votre corps.

Lorsque des gouttes de sueur commencent à perler sur l’ensemble du corps alors il est temps de sortir. Rester plus longtemps serai contre-productif. En effet, le corps, par la transpiration, va éliminer en premier les déchets qui sont en circulation dans nos liquides. Ensuite ce sont les minéraux qui seront éliminés et ce n’est pas l’effet recherché. De plus, lorsque l’on a le corps recouvert de sueur, l’évaporation ne se fait plus, la température interne s’élève, le rythme cardiaque s’accélère et on supporte alors moins bien la chaleur. C’est le signal de la sortie !

Si vous ne transpirez pas et que vous ressentez une surchauffe, que vous devenez rouge, que vous vous sentez mal, il faut sortir !  La condition pour réaliser un sauna est de transpirer. Si ce n’est pas le cas, il faudra envisager en premier lieu de réactiver la fonction sudoripare de l’organisme par des enveloppements chauds aux huiles essentielles ou la pratique régulière d’une activité cardiovasculaire.

Quoi qu’il en soit, un passage au sauna ne doit pas dépasser 15 minutes.

3°) Prendre une douche froide. La température de l’eau doit être ajustée en fonction de votre vitalité et de ce que pouvez supporter. A la fin de la douche, vous devez ressentir une douce sensation de chaleur remonter. Des frissons, la chair de poule ou si vous ne vous réchauffez pas indiquent que vous êtes allé trop loin (trop froid ou trop longtemps).

L’objectif de la douche froide est de faire redescendre la température du corps mais aussi de faire bouger les liquides (sang et lymphe) et d’accentuer l’effet détoxifiant du sauna.

Avec la chaleur du sauna, les liquides sont chassés à la périphérie du corps (effet centrifuge) afin de préserver les organes vitaux au centre à une température de 37°. Les vaisseaux sanguins sont dilatés.

Le froid va au contraire provoquer une vasoconstriction et le sang va affluer vers les organes internes toujours pour les maintenir à bonne température.

Ce va et vient des liquides va permettre d’accentuer la détox puisqu’ils vont passer plusieurs fois par les filtres émonctoires (reins et foie notamment).

Le froid va entrainer une réaction de l’organisme qui va produire de l’énergie pour se réchauffer et va bruler les toxines mises en circulation par le sauna.

4°) Respecter un temps de repos

Après la douche, bien se sécher et s’envelopper dans un peignoir sec. S’allonger si possible et bien se couvrir pour ne pas se refroidir.

La chaleur du sauna et le froid de la douche provoquent un stress pour le corps et nécessite de l’énergie. Un temps de repos doit être au minimum de la même duré que le temps passé dans le sauna ou plus. Ce temps est nécessaire afin de récupérer, de normaliser les fonctions de l’organisme et de permettre aux liquides de se répartir à nouveau uniformément dans tout le corps.

Ce cycle peut être répété 3 fois. Faire un sauna nécessite de prendre du temps, comptez 1h30 à 2h pour un protocole entier. Offrez-vous ce temps pour vous et pour votre santé !

Pourquoi en Finlande on verse de l’eau sur les pierres ?

Que ce soit dans les salles de sport ou même dans les spa les plus chics, on trouve toujours un seau d’eau et une louche pour verser de l’eau sur les pierres volcaniques pour faire monter encore un peu la chaleur. Encore une idée reçue qui n’a aucun sens.

Cette pratique est justifiée dans les pays nordiques où le climat est extrêmement sec. En Finlande la taux d’hygrométrie est souvent nul et n’excède jamais les 2%. Verser une louche d’eau sur les pierres permet d’humidifier légèrement la cabine pour plus de confort notamment au niveau des muqueuses respiratoires. L’objectif est de maintenir généralement une humidité d’à peu près 10% dans la cabine.

En France, lorsque l’hygrométrie est au plus bas, le taux d’humidité est encore à 30%. Rajouter encore de l’humidité n’a donc aucun sens et comme expliqué plus haut cela limite les effets du sauna.

Boire ou ne pas boire ?

Tout dépend de l’objectif et de l’état de forme.

Si vous buvez, l’eau va s’intégrer au sang et c’est cette eau qui sera éliminée par la sudation.

Cela aura pour effet d’épurer le sang. Dans ce cas préférez boire une eau faiblement minéralisée (Mont-Roucous, Rosée de la reine…) et lors du repas précédent le sauna préférez les fruits et légumes.

Boire plus ne signifie pas pour autant que l’on va transpirer plus.

Si vous ne buvez pas, le sang va alors puiser dans les liquides extra-cellulaires et dans la lymphe. Cela permettra un nettoyage plus profond de l’organisme mais cela est plus fatiguant pour le corps et de petites crises curatives peuvent apparaître si le terrain est très chargé en toxines : maux de têtes, courbatures, plaques eczéma, poussée arthritique…

Pour cette pratique il est conseillé, que la personne soit dans le cadre d’une cure de détoxification ou qui ai déjà une bonne hygiène de vie et qui soit habituée à la pratique régulière du sauna.

Les personnes fatiguées, qui ont un sang chargé, une filtration rénale limitée, qui sont sujet aux calculs rénaux ou qui ont un terrain arthritique devront bien boire avant et pendant le sauna.

Pour les personnes qui débutent dans la pratique du sauna, il est conseillé de boire pour d’abord épurer le sang.

Dans tous les cas, parlez-en à votre praticien de santé.

Et le hammam alors ?

Dans le hammam le mécanisme de refroidissement ne peut s’instaurer car l’air saturé en humidité empêche l’évaporation. L’organisme est incapable de réguler sa température interne et c’est la surchauffe. C’est pour cette raison que la température dans un hammam n’excède pas les 50°.

Sauna et hammam sont deux techniques intéressantes mais qui n’ont pas les mêmes objectifs. Au hammam, l’humidité va permettre de ramollir la couche cornée de la peau et de fluidifier les substances grasses de la peau. Les cellules mortes et l’excès de sébum vont pouvoir être facilement éliminé par une friction au gant. La peau est alors nettoyée, elle respire mieux, les pores sont libérés permettant au sébum de mieux s’écouler.

Où pratiquer le sauna dans les règles de l’art ?

Si vous connaissez d’autres lieu où le sauna est pratiqué dans les règles de l’art, n’hésitez pas à laisser un commentaire 🙂

LA PRATIQUE DU SAUNA COMME DE TOUTES LES TECHNIQUES MISES À DISPOSITION EN NATUROPATHIE DOIT S’INSCRIRE DANS LE CADRE D’UNE HYGIÈNE DE VIE GLOBALE OU L’ALIMENTATION, L’ACTIVITE PHYSIQUE, LE CONTACT AVEC LA NATURE, L’ENSOLEILLEMENT, LE REPOS SONT FONDAMENTALES POUR CONSTRUIRE UNE SANTÉ OPTIMALE.

Maintenant la pratique du saune n’a plus aucun secrets pour vous !

Bon sauna 🙂

Lasagne veggie à la provençale

👉🏻 INGRÉDIENTS pour 4 personnes
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Pour la Sauce blanche :
250 de Margarine Bio non hydrogéné et Sans huile de Palme ou du bon beurre bio
250 g de farine 1/2 complète
1 l de lait végétal de riz
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Pour la sauce tomate :
1 kg de tomates concassées en boîtes ou fraîches selon saison
2 oignons
Herbes (basilic, origan, persil…)
400 g de Croque Tofu à la provençale (Marque céréales)
sel, poivre

des légumes pour intercaler les couches au choix, selon saison champignons, carottes, courgettes, aubergines en tranches fines ou feuilles blettes, épinards etc…

parmesan végétal (cf recette ci dessous) ou classique
1 boîte de lasagne sèche (avec ou sans gluten) ou vous pouvez les remplacer par des lamelles de courgettes (si de saison)
1 brick de crème végétale au choix, riz, soja, amande, avoine….

👉🏻 INSTRUCTION :

Laver et préparer les légumes selon la saison.

Préparer la sauce tomate : faire revenir les oignons, ajouter les tomates et les herbes, Saler, poivrer. Ajouter les croques tofu écrasés.
Laisser mijoter 20 minutes environ si tomates fraîches, si boîtes de tomates, réduire à la moitié. Réserver.
Faire la sauce blanche, laisser fondre la margarine sans cuisson, rajouter la farine, faire cuire qlqs minutes puis rajouter le lait froid petit à petit en fouettant fort. Réserver.

Préchauffer le four à 180 degré C.

Dans un plat rectangulaire graissé légèrement, mettre une couche de lasagne, l’enduire de crème végétale, verser une couche sauce tomates, puis une couche de légumes, terminer par la sauce blanche. Refaire un étage et terminer par du parmesan végétal.
Faire cuire pdt 40 min. Laisser reposer 15 min et sortir les lasagnes pour les trancher. Décorer d’ un brin d’herbe fraîche au moment du service.

Parmesan végétal:
2 poignées de noix de cajou
3 càS de levure alimentaire (maltée)
3/4 càc de gros sel non raffiné
1/4 càc d’ail en poudre

👉🏻Dans un robot avec lame en S, mettre l’ensemble des ingrédients. Mixer jusqu’à obtention d’une poudre grossière ou plus fine en fonction de vos goûts.
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J’espère que cette recette vous plaira. En tout cas chez moi c’est validé ! 😋

Stimuler ses défenses immunitaires par l’alimentation

L’hiver qui pointe le bout de son nez est souvent associé aux virus comme la grippe, la gastro ou autres rhumes et affections ORL. Ce n’est pourtant pas une fatalité et ce que l’on met dans notre assiette peut nous aider à stimuler nos défenses immunitaires.

On adopte une alimentation saine et biologique.

C’est la base ! Et quand je dis biologique je ne pense pas seulement aux labels bio. Bien sûr, je conseille toujours d’acheter des produits bio ou issus de l’agriculture raisonnée autant que possible. Mais biologique ça veut aussi dire « qui est relatif à la vie ». On va donc adopter une alimentation biologique humaine, qui est faite pour la vie.

On fait donc le plein de fruits et légumes frais et de saison. On pense à toujours intégrer au moins une portion de crus à chaque repas pour les nutriments et la vitalité. On fuit les produits industriels ultra transformés et dénaturés. On évite les faux aliments inhibiteurs de digestion (alcool, café, thé, chocolats), les sucres raffinés et les graisses saturées (produits industriels, viennoiseries, charcuterie, fritures…). On privilégie les bonnes huiles de premières pression à froid riches en oméga 3 comme l’huile de colza, de noix, de lin, de cameline…

Nos intestins, première ligne de défense de notre organisme.

Notre microbiote ou flore intestinale compte des milliards de bactéries amies qui constituent la partie la plus importante de notre système immunitaire (le microbiote représenterait 70 % de l’efficacité du système immunitaire). On va donc bien nourrir ces petites bêtes et en prendre soin.

Aliments riches en pré et probiotiques:

★ Consommer régulièrement et en petite quantités des aliments lactofermentés : légumes lactofermentés comme la choucroute, carotte, betterave… (1 à 2 cuillères à soupe par jour), du miso , des yaourts de brebis ou de chèvre type K-Philus que l’on trouve dans les magasins bio, boire du kéfir de fruit .

Le pollen frais. Riche en ferments lactiques appartenant à la famille des lactobacillus (effet probiotique), en composés anti-inflammatoires comme la vitamine E et les caroténoïdes, le pollen frais contribue à garantir l’intégrité fonctionnelle de la muqueuse intestinale et va l’aider à lutter contre l’invasion pathogène par un effet barrière (sécrétion de mucus qui emprisonne les éléments pathogènes et qui seront ensuite éliminés par les selles) et stimuler le système immunitaire.

On peut rajouter du pollen frais (que l’on achète en barquettes surgelées en magasins bio) sur une salade de fruits, dans une compotes ou yaourt…

★ Mais aussi: l’ail, l’oignon, poireau, graines de lin broyées, graines de chia, kiwi, agrumes.

On fait le plein de vitamines et minéraux

Certains aliments vont directement booster notre système immunitaires

★ La vitamine A stimule la production des globules blancs ainsi que celle des anticorps. On la retrouve en grande quantité dans l’huile de foie de morue (nos grands parents / parents en ont un mauvais souvenir mais aujourd’hui il en existe en gélule), mais aussi dans les oeufs (à consommer a la coque, mollet ou au plat afin de conserver le jaune liquide), beurre (préférer un bon beurre cru biologique), crème fraîche (d’un bon fermier bio), parmesan, emmental

★ La vitamine C stimule le système immunitaire et c’est également un puissant anti-oxydant qui va contribuer à limiter l’oxydation des cellules en général mais donc aussi de nos cellules immunitaires.

https://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/les-aliments-riches-en-vitamine-c-973

★ Les oligo-éléments tels que le zinc, magnésium, cuivre jouent un rôle important dans le système immunitaire. On en trouve donc les coquillages (huîtres, palourdes), fruits de mer, oléagineux (amandes , noix du brésil, graines de sésame…) , lentilles, haricots rouges, céréales complètes…

Le shiitaké: « champignon de vie »

Le shiitaké est un champignon originaire d’Asie où il pousse à l’état sauvage, dans les forêts, sur les troncs de chêne. Des textes datant de 1600 indiquent que ce champignon était donné aux empereurs et aux samouraïs pour ses vertus nutritionnelles et appelé «champignon de vie». Il a été introduit en occident dans les années 70 grâce à une technique de culture sur paille ou sur tronc d’arbre qui a permit de le commercialiser à plus grande échelle.

Des études montrent que la consommation régulière de ce champignon entraîne la prolifération de certaines cellules du système immunitaire (lymphocytes T et NK), permettant donc une amélioration de l’immunité et réduit l’inflammation produite par le système immunitaire.

Mais aussi…

Pour aller un peut plus loin que l’alimentation vois quelques conseils de base pour aider le système immunitaire à rester fort : 

  • Dormir suffisamment
  • Limiter le stress
  • Bouger
  • Ne pas fumer / arrêter de fumer

Vous voilà prêts à affronter l’hiver !

J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à me laisser un commentaire sous ce post ou à poser vos questions. J’y répondrai avec plaisir.

Photo de Louis sur Pexels.com

Et si on avait rien compris à la maladie ?

En naturopathie, nous avons une vision complètement différente de la maladie par rapport à la médecine conventionnelle. Et il est important de bien comprendre le sens de la maladie (mal-à-dit) afin de mieux l’appréhender, sans peur, pour aller vers un état de santé véritable.

La vision allopathique de la maladie:

La médecine conventionnelle (allopathique) considère que l’origine de la maladie provient de l’extérieur. Nous « tombons » malade par la faute d’un microbe, virus ou bactérie qui passait par là et qui provoque un ou plusieurs symptômes. Nous développons un cancer, du diabète, une maladie auto-immune, un peu à cause de notre mode de vie mais surtout par la faute à « pas de chance » ou à notre héritage…

Cette vision nous déresponsabilise totalement face à cette « agression », on se retrouve démuni, ce qui engendre la peur et surtout nous rend dépendant du « hasard » et des « remèdes » (médication chimique ou chirurgie) apportés par l’allopathie.

Que dit la naturopathie ?

En naturopathie, nous « devenons » malade lorsque notre terrain, ou nos humeurs comme disaient les anciens c’est à dire tous les liquides de notre corps (sang, lymphe, liquides intra et extra cellulaires), est encrassé et que l’homéostasie ne peut plus être assurée. L’homéostasie est la capacité de notre corps à toujours conserver nos constantes physiologiques (température, tension artérielle, pH sanguin, sécrétions d’hormones, glycémie…) stables quelque soit l’environnement. Lorsque l’homéostasie est assurée alors c’est la pleine santé. S’il y a déséquilibre, la maladie survient alors. Vous savez déjà que nous sommes composé d’environ 65% à 70% d’eau (à la naissance, ce pourcentage atteint même 78 % ). Toutes nos cellules baignent dans l’eau, sont composées d’eau et c’est encore les liquides qui alimentent nos cellules en nutriments. On imagine bien que si ces liquides contiennent des éléments toxiques, nos cellules vont moins bien fonctionner.

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Pour le naturopathe, la maladie (le « mal à dit ») est une expression du corps qui nous alerte d’un déséquilibre, d’un dysfonctionnement de notre organisme. Il est donc important de bien analyser et comprendre le symptôme afin d’agir sur la cause et non juste de le faire taire.

Je vais reprendre l’image que Thierry Casasnovas utilise souvent:

Lorsque vous roulez en voiture, si le voyant de la jauge à essence s’allume vous avez 2 choix. Soit vous prenez en compte cette alerte et vous décidez de vous arrêter quelques minutes pour aller faire le plein vous permettant de repartir de plus belle. Soit, vous donnez un grand coup sur le voyant lumineux pour qu’il se casse. Il ne s’allume alors plus et vous continuez à rouler… jusqu’à la panne sèche. Il faudra alors faire appel à une dépanneuse et vous allez perdre encore plus de temps.

Face à un symptôme (fièvre, toux, nez qui coule, douleur, constipation…), c’est pareil. Soit vous décidez masquer le signal d’alarme (antipyrétiques (qui fait baisser la fièvre) , antitussif, laxatif…) en prenant le risque que le symptôme réapparaisse plus tard sous la même forme ou d’une autre façon, parfois plus violemment, ou de façon chronique. Soit vous en cherchez la cause pour traiter le problème définitivement.

Notre corps est intelligent et il a cette fameuse capacité d’autoguérison. Pour cela, il a besoin de vitalité.

Lorsque l’énergie vitale est suffisante, le corps va chercher par tous les moyen d’expulser les déchets et toxines vers l’extérieur, à travers les émonctoires: le couple foie-intestins, les reins, les poumons, la peau et l’utérus pour les femmes. Cela va se manifester par des maladies aiguës souvent très fortes mais plutôt de courte durée: forte fièvre, maladies ORL, diarrhées, cystites, eczéma…

Cette force vitale, on la remarque très bien chez les jeunes enfants qui ont en général une très bonne vitalité et qui font des violentes poussées de fièvres, des éruptions cutanées (typique des maladies infantiles), des maladies intenses et parfois impressionnantes (bronchiolite, rhino-pharyngite , diarrhées…). Ils vont être complètement à plat, vont refuser de s’alimenter, vont beaucoup dormir… pendant 2/3 jours puis ils récupèrent toute leur énergie et ça repart comme si de rien n’était.

En grandissant, les symptômes moins violents mais durent plus longtemps, ou les « maladies » se font plus rares… Souvent on s’en réjouit… à tord. Car c’est peut être que notre corps n’a plus suffisamment d’énergie (à cause de notre hygiène de vie, notre environnement et à force de médication anti-symptomatique) pour se nettoyer et se réparer de lui même. Plutôt que d’expulser hors de lui les déchets et toxines qui nous rendent malade, il va les stocker là où ça gène le moins les organes vitaux dans un premier temps. De crises aiguës, on passe progressivement à des maladies chroniques (notre corps a moins d’énergie et nos organes assurent moins bien leur rôle) puis dégénératives ou lésionnelles (là les cellules des organes sont endommagées).

Comment s’encrasse-t-on ?

Les sources de déchets sont multiples et peuvent être endogènes ou exogènes:

👉Par une digestion trop compliquée et trop longue, créant fermentations et putréfactions, notre corps produit lui même des toxines créant inflammations et porosités intestinales. Les toxines traversent alors la barrière intestinale et passant directement dans le sang.

👉 Le stress est un grand pourvoyeurs de déchets, d’acidité provoquant l’inflammation.

👉 Tous les toxiques que l’on ingère via l’alimentation: alcaloïdes (alcool et les excitants comme le café, thé, chocolat…), produits ultra transformés que notre corps ne sais plus/pas traiter, pesticides, additifs alimentaires, antibiotiques que l’on retrouve dans les viandes et le lait, l’eau du robinet (on retrouve la encore des traces de médicaments, nitrates, chlore, métaux lourd…), produits toxiques contenu dans les emballages plastiques, boites de conserves…

👉 Les toxiques de notre environnement: pollution de l’air, produits d’hygiènes et d’entretiens non naturels…

👉 Il faut aussi tenir compte de l’aspect émotionnel et spirituel: les chocs émotionnels, émotions négatives non digérées, la déprime, les idées fixes, le sens de la vie…

👉 Et puis on ne fait pas grand chose pour aider notre corps dans son processus d’élimination. On ne transpire pas assez (voir même on bloque la transpiration par des déodorants chimiques) et on ne fait pas assez d’exercices physiques (merci la sédentarité).

Lorsque tout va bien, notre corps sait de lui même gérer les excès, se détoxifier, se réparer, se régénérer. On ne s’en rend pas compte mais notre corps est constamment en détox 😉 Mais lorsque la quantité de déchets / toxines est supérieure à celle que nos émonctoires peuvent gérer alors la machine s’emballe et met en place d’autres mécanismes pour expulser tous ces déchets: fièvre, rhume, toux, diarrhée, eczéma… En naturopathie, on appelle ça des « crises curatives » que l’on va accompagner alors que les médecins allopathes appellent ça des « maladies » qu’ils vont éradiquer, c’est à dire qu’ils vont bloquer le symptôme, on à l’impression d’être « guéri » mais en fait on a juste empêché de faire sortir ce que le corps considérait mauvais pour lui. Pas étonnant donc de se retrouver, en vieillissant, poly-médicamenté voir avec un ou plusieurs organes en moins. On appelle ça le « système de santé ». Mais ne devrait on pas appeler ça le « système de maladie » ???

Que propose la naturopathie ?

Le naturopathe ne va pas vraiment s’intéresser au symptôme. Tel Sherlock Holmes, il va rechercher la cause du dérèglement, il va regarder la ou les sources d’encrassement et de déséquilibre. Grâce à ses cures et techniques (nutrition, diététique, exercice physique, gestion du stress et des émotions, hydrologie, plantes, huiles essentielles…), le naturopathe va aider et soutenir le corps dans son travail d’élimination, il va chercher à renforcer certains organes ou au contraire en soulager d’autres. Dans un premier temps, les symptômes peuvent être plus forts ou d’autres peuvent apparaître. C’est un processus normal et il vaut mieux le savoir pour comprendre et accepter. On peut toutefois soulager si un symptômes est devient trop gênant. Après cette « petite » crise curative, qui peut être plus ou moins longue, en 1 fois ou en plusieurs fois, c’est un retour à la santé véritable qui s’opère (à condition de rester dans une hygiène de vie adaptés).

Allopathie et naturopathie, 2 disciplines complémentaires.

La naturopathie et l’allopathie ne s’opposent pas. Elles ont toutes les deux leurs places et sont complémentaires.

La médecine allopathique est bien évidemment indispensable. Elle est fantastique dans toutes les situations d’urgences, lors de douleurs intenses, en cas d’accident, lorsque la chirurgie est nécessaire, en cas de maladies lésionnelles (c’est à dire lorsqu’un organe n’est plus en mesure d’assurer sa fonction – bien que dans certains cas une régénération est toujours possible) etc…

Je le rappelle toujours mais vous ne devez en aucun cas arrêter un traitement en cours sans l’avis d’un médecin et seul un médecin peut faire un diagnostique.

La naturopathie, c’est avant tout faire de la prévention pour rester longtemps en bonne santé et elle est formidable pour cela. Elle accompagne aussi efficacement les maladies aiguës et chroniques.

Si la médecine allopathique conventionnelle et la naturopathie travaillaient plus en collaboration (ce qui se fait de plus en plus même si c’est encore très timide), alors on pourrait véritablement espérer vivre longtemps en bonne santé, c’est à dire sans être dépendant de médicaments ou d’appareillages, avoir toute sa tête, être autonome et mourir de notre belle mort naturelle (bah oui car on va bien mourir un jour… du moins notre corps physique 💫 )

J’espère que cet article vous a plu et vous a éclairé sur le sens de la maladie et le rôle de la naturopathie.

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« Existe-t-il pour l’homme un bien plus précieux que la santé ? » Socrate

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